Les traitements

CE QU’IL FAUT SAVOIR

  • Les traitements médicamenteux ( anti-épileptiques ) ou chirurgicaux ont pour objectif de supprimer les crises ou de tendre vers une diminution des crises.
  • Pour une personne épileptique, la prise de médicaments doit être régulière et quotidienne pour éviter les crises.
  • Il faut s’assurer, notamment chez les enfants, qu’il n’oublient pas de prendre leurs médicaments chaque jour à heure fixe.
  • Les traitements ont une efficacité dans le temps et il est souvent nécessaire de tester plusieurs médicaments et dosages avant d’obtenir l’efficacité nécessaire à la diminution puis la suppression des crises.
  • Certains traitements peuvent avoir des effets secondaires (mal au ventre, somnolence), dont il convient de tenir compte lorsque l’on est au contact d’une personne épileptique.

EN SAVOIR PLUS

  • Les épileptiques sont en général suivis par un neurologue ou un neuropédiatre spécialisé dans la connaissance de l’épilepsie. Il prescrira les différents médicaments anti-épileptiques susceptibles d’être à la fois efficaces et avec le moins d’effets secondaires possibles. Il pourra également dans certains cas proposer d’autres traitements comme la chirurgie.
  • Depuis une vingtaine d’années les progrès en matière de recherche dans différents domaines on permis d’améliorer de manière importante la connaissance de l’épilepsie et de découvrir de nouvelle molécules qui sont à la fois plus efficaces et présentent moins d’effets secondaires.

L’efficacité des traitements

  • Les crises disparaissent assez rapidement et au bout de quelques temps le traitement pourra être arrêté sans risque majeur de récidive.
  • Les crises disparaissent mais il existe des risques de récidive qui nécessite le maintien du traitement.
  • Les crises persistent malgré le traitement ( personnes pharmaco-résistantes qui représentent environ 20% des cas ).

La chirurgie

  • Elle reste limitée et s’adresse exclusivement aux personnes pharmaco-résistantes dont la localisation du foyer épileptogène ( origine des crises dans le cerveau) a pu être parfaitement identifié et dont l’ablation ne risque pas de créer de déficit fonctionnel par ailleurs.